Mythes et réalités - Bien-être des animaux

Sur la ferme :

  • Les poulets et les dindons destinés à la consommation sont élevés en liberté et non pas en cages. Ils disposent de l’espace nécessaire pour circuler librement à l’intérieur du poulailler.
     
  • Les poulaillers d’élevage sont équipés de systèmes de ventilation et de chauffage hautement perfectionnés qui permettent un renouvellement adéquat du volume d’air, un bon niveau d’humidité relative et une température adéquate adaptée à l’âge de l’oiseau.
     
  • Les volailles ont un accès facile et constant à de l’eau fraîche et à des aliments qui les maintiennent vigoureux et en bonne santé.
     
  • Les bâtiments assurent un éclairage d’une durée et d’une intensité appropriées.
     
  • Les planchers sont recouverts d’une litière, de façon à ce que les oiseaux soient confortables en tout temps.
     
  • Les bâtiments protègent les oiseaux contre les prédateurs et les intempéries et favorisent le contrôle des maladies.

  • Grâce à une surveillance fréquente de ses troupeaux, l'éleveur est en mesure de prévenir rapidement les comportements anormaux, les blessures, l’infestation parasitaire ou la maladie.
     
  • Les éleveurs recherchent constamment des façons d’améliorer les conditions d’élevage de leurs troupeaux. Les éleveurs de poulet comptent sur le Programme d’assurance de la salubrité des aliments à la ferme (PASAF) qui fut le premier programme du genre à être accrédité par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Ce programme d’assurance de la qualité et de la salubrité est basé sur le modèle HACCP.
     
  • Les éleveurs de dindon comptent sur un outil semblable appelé « Manuel de sécurité alimentaire à la ferme ».
     
  • Les éleveurs de volailles ont tout intérêt à travailler dans des conditions salubres et sécuritaires, puisqu’il en va de la qualité et de la santé de leurs élevages.

 

Pendant le transport :
  • La très vaste majorité des poulets et des dindons sont transportés par des firmes spécialisées dans le transport des volailles.
     
  • Au Québec, le temps de transport entre la ferme et l’usine peut varier, selon les régions, de 20 minutes à 2 heures.
     
  • Tout est mis en œuvre pour que les conditions climatiques affectent le moins possible les conditions de transport des oiseaux. À cet effet, les transporteurs sont tenus de respecter certaines normes de chargement.
     
  • Par exemple, des toiles de recouvrement différentes seront utilisées selon la température extérieure. De même, certaines rangées de cages de transport plus exposées au froid seront laissées vides pendant l’hiver.
     
  • Les compagnies de transport agissent avec prudence et vigilance parce qu’elles sont tenues responsables des blessures ou des décès reliés au transport.

L’industrie avicole travaille, de concert avec Agriculture et Agroalimentaire Canada, les autorités provinciales et les usines de transformation, afin d’améliorer constamment les conditions de transport.

 

2007 Les Éleveurs de volailles du Québec. Tous droits réservés